Borgerlønn: Mot fattigdom, for mer personlig frihet

Le 29 janvier dernier, Benoît Hamon remportait la primaire du Parti socialiste en avançant une idée iconoclaste qui divise jusque dans son propre camp : celle de l’instauration d’un revenu universel pour pallier au manque de travail qui va frapper nos sociétés futures, marquées par la robotisation et le numérique. Dans sa première version, le candidat proposait de mettre en un place, en plusieurs étapes, un revenu de 750 euros versé mensuellement et sans condition à tous les Français, et financé par une taxe sur les robots. Le coût de la mesure, lui, était de 400 milliards d’euros annuels. Mais Benoît Hamon a, depuis cette proposition initiale, fait évoluer ses positions. Il plafonne désormais ce revenu à 600 euros par mois, et le réserve aux seuls adultes, de 18 ans à la retraite, touchant moins de 1,9 fois le revenu minimum -soit moins de 2800 euros-. Un revenu qui n’est plus si universel que ça, vu que seules 19 millions de personnes sont concernées, tandis que son coût est maintenant évalué à 35 milliards d’euros. Mais qui sait ? Il pourrait bien le redevenir, Benoît Hamon ayant décidé de trancher la question de la généralisation de ce revenu à tous et son passage à 750 euros via une “conférence sociale”…

Quoi qu’il en soit, plusieurs pays, dont la Finlande ou l’Inde, expérimentent le revenu universel sous différentes formes. Vox Publica a alors décidé d’aller interroger Gaspard Koenig sur le sujet. Philosophe diplômé de l’Ecole Normale Supérieure, écrivain et banquier passé par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, il a également écrit les discours de Christine Lagarde lorsque celle-ci était ministre de l’Economie, sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Fondateur du think-thank libéral Génération Libre en 2013, il est l’un des principaux intellectuel français à travailler sur la question du revenu universel.

Un entretien publié le 6 avril 2017 dans la revue norvégienne Vox Publica. Traduction d’Hélène Celdran. 

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Entreprises : le commando des papis coacheurs

A leur retraite, le monde de l’entreprise pensait les avoir mis au placard. Grossière erreur. Aujourd’hui, des dizaines de vieux cadres, anciens ingénieurs, responsables financiers ou managers font profiter bénévolement de leur expérience pour coacher les entreprises de la région.

Un dossier publié dans le magazine Silver de La Gazette de Montpellier de l’automne 2016.

La BNP est mise en cause dans un scandale à un milliard de dollars

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BNP Paribas est accusée d’avoir fait sortir illégalement 1 milliard de dollars d’Argentine entre 2001 et 2008, à travers différentes filiales que possède la banque française dans des paradis fiscaux. Une quinzaine de personnes ont été mises en examen en Argentine, dont cinq dirigeants de la banque. Révélations…

Une enquête publiée le 11 octobre 2016 dans Mediapart.